Lignes directrices S3 sur les risques cardiovasculaires dans les rhumatismes

Isabelle Lafont

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Lignes directrices S3 sur les risques cardiovasculaires dans les rhumatismes

La rhumatologie est une médecine systémique. Par conséquent, les soins ne doivent pas se limiter au contrôle des manifestations articulaires ou organiques.

Ulf Wagner

La ligne directrice évalue également les thérapies antirhumatismales d’un point de vue cardiovasculaire. Les glucocorticoïdes et les anti-inflammatoires non stéroïdiens doivent être utilisés à des doses aussi faibles que possible et pendant une période aussi courte que possible. Le document résume les preuves sur la sécurité cardiovasculaire et les effets bénéfiques potentiels de plusieurs thérapies modificatrices de la maladie. Les mesures de prévention visant à protéger le cœur et la circulation, telles que la tension artérielle, le traitement lipidique et antithrombotique, doivent être basées sur les directives spécialisées en vigueur.

« La rhumatologie est une médecine systémique. C’est pourquoi les soins ne doivent pas se limiter au contrôle des manifestations articulaires ou organiques », déclare le professeur Ulf Wagner, président de la DGRh et chef du service de rhumatologie à l’hôpital universitaire de Leipzig. « La nouvelle ligne directrice S3 renforce la vision interdisciplinaire du cœur et des vaisseaux et fournit une base pour améliorer les interfaces entre la rhumatologie, les soins primaires, la médecine interne et les disciplines cardiovasculaires. »

La DGRh considère ces lignes directrices comme une étape importante vers un ancrage plus solide de la prévention cardiovasculaire des maladies rhumatismales inflammatoires dans la pratique clinique. L’objectif est d’identifier les risques plus tôt, de concevoir des parcours thérapeutiques clairs et de réduire à long terme les maladies cardiovasculaires chez ce groupe de patients, explique le professeur Wagner.

Société allemande de rhumatologie et d’immunologie clinique

Isabelle Lafont

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