Notre objectif doit être d’utiliser la technologie avec une telle précision qu’elle augmente la qualité clinique, réduit la complexité et permet l’évolutivité.
André Rauschert
« Nous devons tous comprendre la transformation comme un programme de leadership et de mise en œuvre. Surtout dans le secteur de la santé, il ne s’agit pas seulement de numérisation, mais d’excellence de bout en bout tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Un hôpital universitaire a un rôle particulier à jouer à cet égard : en tant que moteur d’innovation, centre de compétence et point d’ancrage des soins. Notre objectif doit être d’utiliser la technologie de manière si précise qu’elle augmente la qualité clinique, réduit la complexité et permet l’évolutivité », déclare André Rauschert.
Cet engagement est également rendu possible par la Fondation de médecine universitaire. L’année dernière, elle a reçu un don généreux de GCP-Service International, qui a rendu possible le poste initial de trois ans de directeur de la transformation. « Nous sommes très reconnaissants pour cet engagement et ce don, qui se concentre spécifiquement sur la viabilité future du centre médical universitaire de Dresde. Nous voulons rendre cette confiance en lançant rapidement des processus dans un esprit de transformation », déclare le professeur Platzbecker.
Diagnostic, thérapie, recherche : le grand potentiel des processus numériques, les possibilités de l’intelligence artificielle et l’exploitation de grandes quantités de données font depuis longtemps partie de la vie quotidienne des hôpitaux. Les médecins s’appuient déjà sur des systèmes de support en dermatologie, radiologie, chirurgie robotique et procédures d’imagerie. De nombreux projets de recherche sont consacrés à ce sujet, notamment au Centre Else Kröner Fresenius pour la santé numérique.
Hôpital universitaire Carl Gustav Carus de Dresde

