Il s’agit non seulement du premier pas vers la guérison de la SLA, mais cela montre également que la maladie neurodégénérative provoque moins de pertes structurelles axonales irréparables qu’on ne le pensait auparavant. Cette découverte a un sens au-delà de la SLA et donne confiance.
Presque aucune autre maladie n’est aussi redoutée que la SLA : elle provoque une perte musculaire, une faiblesse musculaire et, au fil du temps, une paralysie. Plus tard, les muscles de la tête et du cou sont également touchés, provoquant des problèmes de mastication, de déglutition et d’élocution. La faiblesse des muscles respiratoires, qui peut se développer au cours de quelques années, limite la vie. La plupart des personnes touchées tombent malades entre 60 et 80 ans, mais les formes génétiques se manifestent plus tôt, ce qui signifie que de nombreuses personnes plus jeunes reçoivent également un diagnostic de SLA. Par exemple, l’acteur Eric Dane, 52 ans, connu dans « Grey’s Anatomy », a récemment rendu public qu’il souffrait de SLA.

