Les chercheurs rapportent actuellement dans la revue JAMA Neurology un marqueur sanguin qui peut être utilisé pour suivre cet aspect de la progression de la maladie et éventuellement aussi le succès du traitement.
Dans la SEP, les rechutes ne constituent qu’une partie du processus pathologique. Pour certaines des personnes touchées, les capacités physiques ou mentales diminuent progressivement entre les attaques. Les experts parlent d’une progression de la maladie indépendante d’une rechute. Ce processus se développe généralement lentement et est donc souvent difficile à enregistrer et à quantifier. Les conséquences ne se manifestent souvent que lorsque les déficiences sont déjà survenues.

