Un test en laboratoire avec cinq litres d’une solution nutritive contenant du glucose, ce qui correspond approximativement au volume sanguin d’un humain, ainsi que des tests sur des souris ont montré que l’appareil décompose le glucose comme souhaité.
De plus en plus de personnes dans le monde souffrent de diabète de type 2. Contrairement au type 1, cette forme est souvent associée à l’obésité, au manque d’exercice et, à long terme, à un apport énergétique excessif. Bien que les injections d’insuline puissent réduire efficacement la glycémie, elles ne résolvent pas le problème d’un excès d’énergie permanent. L’insuline veille uniquement à ce que les cellules musculaires absorbent le sucre du sang sous forme de glucose. Cependant, si le corps n’utilise pas cette énergie, il convertit l’excédent en graisse. Résultat : malgré le traitement, de nombreuses personnes concernées continuent de prendre du poids.
Dans la revue Science, Martin Fussenegger, professeur au Département des biosystèmes de l’ETH Zurich à Bâle, et son équipe présentent une solution : ils ont développé un catalyseur électrique qui décompose le sucre dans le sang et peut être implanté dans l’organisme.

