Dans la vascularite, le système immunitaire attaque par erreur les parois des vaisseaux sanguins, provoquant leur inflammation. Si elle n’est pas traitée, cette maladie rare entraîne de graves lésions organiques, par exemple les reins et les poumons. Étant donné que les médicaments nécessaires suppriment les défenses de l’organisme et entraînent de graves effets secondaires, les médecins souhaitent que le traitement soit aussi court que possible.
Une équipe berlinoise de chercheurs et de médecins a donc recherché des biomarqueurs qui montreraient de manière fiable si la maladie était au point mort. Le groupe rapporte dans la revue « Nature Communications » comment ils ont utilisé la protéomique et l’intelligence artificielle pour détecter une combinaison spécifique de sept protéines dans le plasma sanguin des patients. En principe, votre méthode convient également à d’autres maladies immunologiques et inflammatoires afin de les traiter de la manière la plus précise et la plus douce possible.

