Les personnes atteintes du syndrome de Lynch, la prédisposition héréditaire la plus courante au cancer du côlon, présentent un risque considérablement accru de développer un cancer du côlon. De nombreuses personnes concernées subissent donc une coloscopie tous les un à deux ans dès le début de l’âge adulte. Des chercheurs de l’hôpital universitaire de Bonn (UKB) et de l’université de Bonn, ainsi que de l’université de Leipzig et de l’UMC d’Amsterdam, ont vérifié si l’intelligence artificielle (IA) pouvait améliorer la détection des lésions précancéreuses chez ces patients à haut risque. Le résultat : dans les centres spécialisés, le support supplémentaire de l’IA n’a apporté aucun avantage significatif.
Les résultats ont été publiés dans la revue The Lancet Gastroenterology & Hepatology.

