Les maladies rares dans leur ensemble sont tout sauf rares – et le chemin vers un diagnostic correct prend en moyenne des années.1 Les personnes concernées ne s’adressent plus seulement à leur médecin de famille, mais aussi de plus en plus à des modèles de langage tels que ChatGPT ou Claude. Il est évident que la qualité de ces réponses est très variable et ne peut remplacer une classification médicale structurée. Mais les mêmes technologies qui encouragent les patients à s’auto-diagnostiquer recèlent un potentiel important pour le diagnostic clinique – si elles sont utilisées de manière ciblée. Lors du 132e congrès de la Société allemande de médecine interne (DGIM), le Dr Christopher Martin Sauer, chef du groupe de recherche junior à l’Institut d’intelligence artificielle en médecine (IKIM) du centre médical universitaire d’Essen et clinicien-chercheur spécialisé dans l’analyse avancée et les preuves du monde réel, explique jusqu’où ce potentiel atteint déjà aujourd’hui.


Isabelle Lafont
En tant que fondatrice d'ACDM, je suis passionnée par l'idée de créer une communauté qui favorise l'innovation et le partage dans le domaine de la santé. Avec un parcours en communication et en gestion de projets de santé, je suis dédiée à rendre l'information médicale accessible et pertinente pour tous. Mon engagement est de promouvoir un dialogue éclairé et inclusif autour du bien-être et de la médecine.